L'Iran a averti les États-Unis ce dimanche 1er novembre qu'une éventuelle reprise des hostilités risquait de durer, au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump. "Le président américain ne serait pas en mesure de dicter ni le moment ni les conditions" de l'arrêt des hostilités, a déclaré le porte-parole de l'armée iranienne.
La journée de mobilisation du samedi 31 octobre s'est déroulée globalement dans le calme partout en France, malgré quelques heurts entre forces de l'ordre et éléments perturbateurs. Près d'un demi-million de personnes étaient mobilisées selon l'intersyndicale de la jeunesse, contre 320.000 d'après le ministère de l'Intérieur. 565 personnes ont été interpellées.